Deux ans déjà...

29/06/2018

Je regarde en arrière, non pour regretter l'Egypte, ou jouer la partition de la nostalgie, mais pour compter les bienfaits de mon Maître.

David avait compris le sens de la Gratitude, le sens de témoigner les bienfaits au quotidien. Il avait le Ruah, qui le poussait à cultiver l'Amour de son Adonaï.

Cet Amour vrai et profond avait fait de David un "psalmiste" , un coeur qui ne pouvait se taire , une âme qui chaque jour proclamait ce qu'Elohim faisait dans sa vie, dans les moindres détails.

Comment dire qu'on aime si on ne voit pas la Main du Bien Aimé dans nos vies à chaque instant , à chaque heure ?

Deux ans déjà que ma Fille Aînée s'est engagée dans une formation professionnelle, loin de la Maison. Deux ans à égrener les mois, les jours, les semaines, en prière, en soutien quotidien, en partage de la Parole, en combat , intercédant devant le trône à chaque instant.

Les ennemis furent nombreux, certains de l'extérieur, d'autres de l'intérieur du Peuple d'Elohim. Il a fallu faire front, tenir bon, croire envers et contre tous que la Victoire se situe dans la Vérité et nulle part ailleurs. Il a fallu s'opposer à l'ennemi, couper des liens, s'interposer, fuir, aller au frontal, il a fallu pleurer dans le secret de la chambre, au pied de Celui qui intercède pour nous près du Trône Royal, il a fallu être mère et maman jusqu'au bout sans faillir dans l'adhérence. Il a fallu veiller , prier, aimer, pardonner.

Il a fallu faire taire son propre coeur, il a fallu aimer comme Yashoua aime avec fermeté et compassion.

Deux ans déjà, et voilà la victoire, après les épreuves, les examens, le diplôme est là et toute la gloire en revient à Elohim .

Il a multiplié son intelligence, sa protection, son attention, ses anges, il a muselé ses ennemis, nos ennemis, il a vaincu le mal, il a balayé l'impossible, il a donné ce que nul ne peut donner : l'assurance que dans l'épreuve, il produit l'endurance qui donne au final  la patience et la victoire.

Je t'adore mon Elohim toi qui m'a et nous a sauvé par Yahshoua Ha Mashiah.